VOTRE THERAPEUTE
Je suis Amélie et je vous accompagne depuis 2012 en individuel et en collectif.
Ma vocation est de rappeler que le sacré est en chaque être et en chaque chose
Amelie Dodinet
Je suis Amélie, passionnée par les voyages tant dans la matière que dans l’invisible, le chamanisme, le chant, la musique inspirée et par l’accompagnement des autres dans leur épanouissement personnel.
Depuis 2012, j’ai accompagné des milliers de femmes et d’hommes dans les périodes de transition, de transformation et de passage de vie.
À travers les accompagnements individuels, les retraites, les cérémonies et les transmissions, mon intention est toujours la même : créer un espace où chacun peut retrouver ce qui éclaire déjà son propre chemin.
Ce qui me passionne, c’est d’accompagner les personnes dans ces moments où quelque chose bascule. Ces instants où l’on sent qu’une ancienne version de soi s’efface doucement pour laisser émerger une autre manière d’être au monde.
Installée aujourd’hui au cœur des Pyrénées-Orientales, la nature reste ma plus grande enseignante.
Les montagnes, les rivières, les arbres et les saisons me rappellent chaque jour que tout évolue, que chaque passage a son sens et que la transformation fait naturellement partie du vivant.
C’est de cette vision qu’est née La Voie du Totem.
Je crois profondément que nous portons tous en nous une sagesse silencieuse qui ne demande qu’à être retrouvée.
Une invitation à retrouver ce qui, depuis toujours, éclaire déjà votre propre chemin.
Qui suis-je ?
Mon parcours est un peu atypique… comme moi.
Je n’ai jamais vraiment su rentrer dans les cases.
J’ai toujours su, depuis l’enfance, que j’étais venue sur Terre dans un but très particulier, celui d’aider, et d’aimer. Je ne savais simplement pas quoi faire de tout cela.
Petite déjà, je regardais le monde avec beaucoup de curiosité. Je posais mille questions. Je ressentais beaucoup, trop parfois.
Alors j’ai cherché. J’ai étudié. J’ai voyagé.
Je me suis perdue aussi. J’ai traversé des nuits noires. J’ai retrouvé ma lumière.
Et, sans le savoir, chacun de ces chemins me rapprochait un peu plus de la voie que j’emprunte aujourd’hui.
Je pourrais vous parler de mes diplômes, de mes formations ou des nombreuses pratiques que j’ai explorées au fil des années.
Mais si vous êtes arrivé jusqu’ici, c’est peut-être que vous souhaitez surtout savoir qui je suis.
Au fond, je crois que mon parcours n’est pas seulement celui d’une thérapeute.
C’est celui d’une femme en chemin qui, depuis toujours, cherche à comprendre.
Comprendre les êtres humains.
Comprendre la nature.
Comprendre ce qui nous relie au Vivant.
Comprendre comment guérir et comment ramener l’équilibre dans le corps, l’esprit, le cœur, mais aussi les lieux.
Et cette quête ne s’est jamais arrêtée.
Une enfance sensible
Enfant hypersensible, j’ai beaucoup de mal à accepter mes perceptions extra-sensorielles, mon empathie et ma sensibilité. Je crois à l’époque que ce sont des fardeaux. Je ne sais pas encore qu’ils deviendront mes plus précieux alliés.
Je cherche des réponses dans les livres et expérimente beaucoup d’états de conscience modifiés sans forcément le savoir : rêves, autohypnose, une sortie hors du corps après une opération, voyages intérieurs… Je me passionne très rapidement pour la spiritualité, la conscience, la psychologie, l’ésotérisme, les états de conscience modifiés, l’univers et le Sens de la vie.
J’ai la chance d’avoir une famille dans laquelle on soigne les migraines par imposition des mains et où parler de magnétiseurs ou de sourciers est possible, même si cette famille reste profondément ancrée dans la matière.
Quand la vie m’a obligée à changer de direction
Malgré cet attrait pour ces domaines, comme je suis douée en classe, je suis poussée à poursuivre un parcours que l’on pourrait qualifier de « classique » : classes préparatoires HEC, école de commerce, puis plusieurs années dans la communication, aussi bien en PME que dans des groupes internationaux.
On pourrait croire que je réussis. Pourtant, je ne m’y sens jamais vraiment à ma place.
Durant mon mémoire de fin d’études, consacré au développement des artistes dans les musiques actuelles, puis en accompagnant un artiste genevois, je retrouve un peu de sens via la musique… mais celui-ci disparaît rapidement lorsque je reprends une carrière plus conventionnelle.
Fin 2008, je ressens profondément que ma vie manque de Sens.
La Vie, justement, me pousse alors vers un changement, à la fois professionnel et personnel.
Je ressens un vide immense, avec la sensation que seul le voyage pourra m’aider.
Je décide de prendre une année sabbatique dans un pays qui m’a toujours appelée, l’Australie, à la recherche de moi-même, persuadée qu’un changement est sur le point de s’opérer.
Au cœur de la nature sauvage, les réponses commencent à se dessiner.
Pourtant, à mon retour, je ne suis pas encore totalement prête à les entendre.
Et comme je n’écoute pas… je traverse un important épisode de burnout, avec le dos complètement bloqué pendant plus de cinq mois.
Dès que je ne suis pas à ma place, je tombe malade. C’est simple pourtant.
Mon professeur de chant et coach de l’époque me permet de me soigner grâce au Dien Chan (réflexologie faciale) et m’invite à me lancer réellement dans ce qui me passionne depuis toujours.
Le chemin commence.
Le début d’un autre chemin
Je démissionne et, en mai 2012, j’ouvre mon cabinet, au départ avec les soins énergétiques.
Je peux enfin laisser libre cours à mon potentiel intuitif.
Cherchant à aller toujours plus loin dans la compréhension des problématiques rencontrées par les personnes que j’accompagne, je me forme parallèlement à différentes approches : hypnose, mouvements oculaires bilatéraux inspirés de l’EMDR, puis de nombreuses autres pratiques qui viendront progressivement enrichir mon accompagnement.
Mais j’ai le voyage dans le sang.
J’ai besoin de bouger. Je suis attirée par les lieux sacrés.
J’ai besoin de reconnecter des lieux, des mémoires, des traditions, des techniques.
Voyager pour apprendre autrement
Quelques mois plus tard, je ressens un appel pour l’Inde du Sud.
Je pars pendant un mois et demi me former dans une clinique ayurvédique du Kerala, auprès de médecins ayurvédiques pratiquant les traitements Panchakarma, que j’expérimente également.
Ce voyage transforme profondément ma perception de la guérison, de la nutrition et m’invite à accorder une place plus importante au corps dans ma pratique.
Toujours dans cette démarche personnelle et professionnelle, je rencontre ensuite Ernesto Ortiz, dont je suivrai pendant deux ans l’enseignement sur les mémoires akashiques.
La rencontre avec le chamanisme
Voyageuse dans l’âme et profondément appelée par l’Amérique du Sud, je me rends à plusieurs reprises au Pérou pour me rapprocher des cultures chamaniques, des techniques de guérison et des hauts lieux sacrés des Andes et de l’Amazonie.
Lors de mon premier voyage, je participe également à une retraite bouddhiste Vipassana qui me fait découvrir les bienfaits de la méditation et le travail de la vision pénétrante, « voir les choses comme elles sont réellement ».
À cette époque, je poursuis une quête très personnelle.
Je ressens le besoin de comprendre quel est le sens de l’existence, ce qui donne du sens à une vie.
Mais surtout, une question m’habite profondément :
« Qu’est-ce que l’Amour Pur ? »
Lors d’une cérémonie en Amazonie, je vis une profonde expérience d’Unité qui vient répondre à cette quête intérieure.
J’y découvre également la puissance des icaros, que je suis invitée à chanter avec la chamane qui m’accompagne.
Je tombe littéralement amoureuse de la vision chamanique.
Les chamanes sont des voyageurs de l’âme.
Ils voyagent avec leur corps autant qu’avec leur esprit.
Pour moi, le chamanisme est avant tout une philosophie.
Une manière de se rappeler que chaque être, chaque plante, chaque pierre, chaque montagne, chaque rivière possède un esprit.
Que nous sommes tous reliés. Interconnectés.
Que nous faisons tous partie de ce que les chamanes appellent le Grand Esprit.
Et que nous portons tous en nous une part de ce Grand Rêve.
Au fond, le chamanisme est pour moi l’art d’être en relation.
L’art d’être relié au Vivant. L’art de respecter ce vivant.
Je ressens alors le besoin d’approfondir cette voie et me forme pendant plusieurs années auprès de Laurent Huguelit aux différentes techniques chamaniques, principalement autour du tambour et du chant.
En parallèle, je me rends pendant plusieurs années au Brésil, à Abadiânia, haut lieu de guérison, où j’accompagne également des groupes.
Je découvre ensuite le tantra, qui me permet de redonner au corps cette dimension sacrée que j’avais toujours ressentie intuitivement.
Peu à peu, les séances individuelles ne me semblent plus suffisantes, j’ai envie d’aider encore plus. Je développe progressivement les ateliers collectifs de chamanisme et d’hypnose. Le groupe prend alors une place essentielle dans ma pratique.
Le chant, le cacao et le Guatemala
En 2019, lors du cycle des « 8 circuits de conscience » en chamanisme cybernétique avec Laurent Huguelit et Angéline Bichon, je ressens que le chant, qui a toujours fait partie de ma vie doit prendre une place dans mes pratiques, et que je dois développer mes chants médecines.
Je les accueille progressivement dans mes accompagnements.
Durant l’été, je ressens un nouvel appel très fort pour le Guatemala et pour les thérapies sonores.
Je rejoins alors la formation « Sound Ceremony », d’abord en Espagne, puis au Guatemala.
Ancienne chanteuse, j’y redécouvre ma Voix.
Je découvre également les instruments intuitifs, les cérémonies du cacao et une autre manière d’utiliser le son.
En 2021, je m’installe trois mois au Guatemala afin d’approfondir ma connaissance des médecines ancestrales, du cacao, du chant et des sons qui guérissent.
A mon retour, je décide de quitter Lyon après une dizaine d’années, pour me rapprocher de la Nature. De ma nature. Et je suis appelée, encore. Téléguidée par une montagne sacrée dans les Pyrénées-Orientales : le Canigou.
Aujourd’hui
Après de nombreuses années d’accompagnement, d’abord à Lyon puis dans les Pyrénées-Orientales, j’ai ressenti le besoin de faire évoluer mon activité afin qu’elle reflète pleinement ce que je transmets aujourd’hui.
J’ai donc clôturé mon entreprise lyonnaise afin de créer au pied du Canigou La Voie du Totem.
Si mon parcours peut paraître atypique, il m’a surtout appris une chose : il n’existe pas une seule manière d’avancer. Chacun porte en lui son propre chemin. Le mien m’a conduite jusqu’ici. Peut-être le vôtre vous conduira-t-il un jour à croiser La Voie du Totem.
La Voie du Totem
Avec le temps, j’ai ressenti le besoin que mon activité porte enfin un nom capable de rassembler tout ce chemin.
C’est ainsi qu’est née La Voie du Totem.
Il est l’aboutissement d’un chemin commencé il y a bien longtemps.
Aujourd’hui, je continue à apprendre.
À voyager.
À me laisser transformer par les rencontres, les plantes, les traditions et le Vivant.
Car je suis convaincue que nous restons tous, toute notre vie, des apprentis.
Et c’est dans cet esprit que je vous accueille aujourd’hui au sein de La Voie du Totem.
Un espace pour retrouver votre souveraineté.
Votre liberté.
Votre propre Voie.
Votre propre Totem.



